Les élèves de 3ème6 ont assisté à ce spectacle le mercredi 29 mars 2017 avec Mme Périn.

Voici ce que dit le site du Théâtre de Cornouaille :

Le Conte d’hiver William Shakespeare / Declan Donellan

Aucune autre pièce de Shakespeare n’a le charme du Conte d’hiver, surtout quand c ’est Declan Donnellan qui mène la danse, servi par des comédiens hors pairs. Tout est invraisemblable dans cette histoire aussi attrayante que fantasque. Tout sauf la grâce enjouée et l’humour, qui irriguent l’action. Tout sauf la folie des hommes et leurs passions.

"Il était une fois deux rois qui étaient les meilleurs amis du monde. C’est sur le ton d’une histoire comme on en racontait jadis à la veillée que débute Le Conte d’hiver. Léonte, roi de Sicile, et Polixène, roi de Bohème, sont si heureux ensemble qu’ils ont du mal à se séparer. Après un long séjour en compagnie de Léonte et d’Hermione, son épouse enceinte, Polixène s’apprête à retourner en Bohème. Léonte insiste pour le retenir. C’est presque un caprice d’enfant. À la demande d’Hermione, Polixène accepte de rester. Intervient alors un de ces retournements dont seul Shakespeare a le secret. Léonte, soudain, n’est plus le même. Persuadé qu’Hermione le trompe avec son ami, et que ce dernier est le père de l’enfant à naître, il s’apprête à faire assassiner Polyxène. Celui-ci, prévenu à temps, réussit à s’enfuir. Jetée en prison, Hermione met au monde une fille, Perdita, aussitôt exilée par le roi devenu fou. Le bébé est abandonné sur les rives de Bohème, tandis qu’Hermione meurt de chagrin.

Cette transformation radicale de la plus tendre des harmonies en chaos absolu est menée de main de maître par Declan Donnellan, accueilli à Quimper avec un mémorable Ubu roi. Connaisseur avisé de Shakespeare et du théâtre élisabéthain, le metteur en scène fait son miel de cette pièce extravagante, truffée d’allégories et de rebondissements fantasques, entre tragédie et comédie. Il y insuffle une truculence et un humour pétillant, qui contribuent amplement au charme de cette fantaisie enchanteresse."

La photographie est celle du site du Théâtre de Cornouaille.

Découvrez aussi l’article du journal Le Télégramme du samedi 1 mars 2017 en pièce jointe.

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